mardi 1 octobre 2013
tous aux abris
Attention, dans 100 ans, il fera 4 degrés en plus et c'est de notre faute!
Les statisticiens du Giec ont parlé, ils sont certains,en 30 ans nous avons participé à une augmentation de 0,89°.
Dans 100 ans, il y aura une augmentation de température de 0,3 à 4,8 degrés.
Mais on a le choix, soit on continue comme çà et c'est 4,8 soit on change et c'est 0,3.
Est-on conscient du problème????, il y a urgence!!!!!!!!!!!!!!! mais qu'elle bande de nuls nous faisons tous autant que nous sommes.
La mer va déborder d'1 mettre, la glace va fondre, c'est pour cela que la mer déborde d'ailleurs!
Il va moins pleuvoir, les pays pauvres seront encore plus pauvres, est-ce possible ,et le clou de l'affaire , nous pourrons cultiver des bananes chez nous .
Bon, il faut agir!
- mettons nos maisons sur pilotis, çà c'est pour la mer.
- allons travailler en vélo ( j'ai 70 KM à faire par jour) çà c'est pour le diesel
- cultivons nos légumes dans nos caves car si l'afsca le voit , paf guide d'auto-contrôle, 180 pages.
- mangeons nos vaches à cause de leurs pets.
- arrêtons de nous chauffer comme çà on sera mort plus vite.
- soyons inactifs puisque c'est l'activité humaine qui est la grande méchante.
Quand je pense que chaque jour que j'écoute la météo, je sais que s'il fait beau, il faudra que je mette un pull et s'il fait froid alors, plouf dans la piscine .
Le pire dans tous ces discours dogmatiques et sentencieux c'est de ne pas entendre que l'être humain est adaptable, intelligent et çà, c'est pas tante Irma qui l'a lu dans sa boule de cristal .
samedi 28 septembre 2013
respire
Respire, respire,
enfin respire
Un bruit, un cri, je
suis heureux
Sa mère ! vite
devant ses yeux
Je m’lache, j’en
dvenais tout bleu
Ce petit machin ,c’est
merveilleux,
J’respire, j’respire
ouf je repire
Bébé va bien et papa
va mieux
C’est vraiment bien c’quon
a fait nous deux
Maman sourit, j’ai vu qu’ses
cheveux
Cachez sous l’ sein,
je’n devine rien
J’expire, j’expire
merde j’expire
J’suis comme une puce
devant un géant
Là c’est sur j’vais d’voir
mettre des gants
Sa mère, ma femme, ma
mère, c’est l’tourment
Garçon, fille, les
deux, c’est dément
J’inspire, j’inspire
bref j’inspire
Lever le téton, c’a
‘m’connaît j’suis con
C’est fout comme
j’tremble dans mon pantalon
Faut bien du courage
pour lever l’mamelon
J’y vais, ou pas, le
temps, c’est très long
J’transpire, j’transpire
qu’est-ce que j’transpire
J’me frotte les mains,
j’me lisse les doigts
Ok, j’me lance, pas
facile crois-moi
J’suis près d’sa peau,
çà coule dans mon dos
J’ai la mèche dans
l’œil, j’me sens pas beau
Respire, j’respire
allez on respire
J’ai tant attendu son ventre tendu
C’est sa délivrance,
respect et alliance
J’dois mettre pédale
douce,qu’elle désespérance
J’m’en fou, après tout
c’est ma ptite enfance
J’inspire, j’expire,
j’respire
Pour le meilleur et
j’espère sans le pire
la vague à l'âme
J’ai la vague à l’âme
Tout nu dans mon
hammam
Les gouttes glissent
sur la glace
La vapeur me donne la
sueur
J’ai la cruche à l’eau
Tout seul dans mon
berceau
Le silence des murs
m’envahit
L’absence de bruit
fait mon ennui
J’ai le fil du beurre
J’ai inventé mille
couleurs
Le corbeau freux à la
colombe
Mon noir de père, sa
blanche blonde
J’ai le cul par terre
Mon chien, mon fils
mon homme, mon air
La vie dans
l’exclusivité
Avenir dans
l’inhumanité
J’ai les pendules à
l’heure
Qui est dans mon
ascenseur
Mon ami, mon frère, ma
sœur
On est tous des
enfants de cœur
J’ai le garde à vous
Vous peut-être mais
pas nous
Les coups, les
baffes, la guerre des trous
La fange, la merde,
pas d’homme debout
J’ai l’amour et l’espoir
Y’a plus personne sur
les trottoirs
J’fais l’rêve d’un
monde meilleur
Cucu la praline mes
valeurs
J’ai l’facteur qui
sonne 3 fois
Empressée vers lui, je
me dois
Ma facture
d’électricité
Enfin elle a diminué
J’ai la gueule de bois
De fierté l’n y a pas
de quoi
Je relis ma prose en
délire
Et tout compte fait,
j’éclate de rire
petit pont et macaron
Quand petit pont rencontre macaron,
D’abord il lui dit
qu’il est con
Mais il me prend pour
une valise !
Pense macaron,
Alors que je suis un bonbon !
Tu te prends pour dieu
ou pour Moïse ?
De macaron à petit pont !
Petit pont rouge de
colère se lève et rétorque :
Et là hein tu fais
quoi ?
pfou !, je
vais à la nage ! lui répond macaron
Moralité : c’est
fou ce qu’un pont peut être agressif
Un macaron sec vaut mieux
qu’un macaron cru
cuisine idée
Dans la cuisine improbable de ma maison qui l’est tout autant, j’ai des idées, de nombreuses idées. Elles me semblent toutes bonnes sans doute liées à la taille surdimensionnée de mon nombril. J’ai des idées des bonnes surement des fausses bonnes également, des qui m’échappent avant même d’être terminées, des qui commencent et qui ne vont pas plus loin parce que j’ai perdu le fil. J’en ai 100000 à la minute à cause de mon trou de boudine et quelques une en vérité.
La pertinence de mes idées ne se mesure que si j’ai le courage de les mener mais les mener si c’est vers rien, diminuerait la taille du trou qui se racrapote déjà rien qu’a l’idée d’en arriver à ce résultat. Qu’en resterait-il ?
Et ce nombril à quoi sert-il ? Après qu’il ait libéré la mère de l’enfant ou l’enfant de sa mère. En est-on jamais libérer ? Fausse bonne idée, cette pensée ? Voilà que je me suis égarée, revenons-en à la cuisine.
A la cuisine de mes idées comme une recette, une construction dans mon esprit si fertile, et attention voilà mon nombril…
Je n’en sors pas de
ses milliers d’idées qui m’envahissent toute la journée et que je perds si facilement à cause du poil du trou de
ma main à non, du creux, qui me protège de mon reflet dans le miroir.
Et si je soutien son
regard, il me montre quoi, est-ce-que je veux voir ?
Je prends mon idée et mon courage et ma main et mon nombril
et je regarde et je pense à une idée non complétée car percutée par une idée
qui …
Tient, je fais quoi là ? Un
miroir !…le maquillage de mon œil droit à coulé.
cargo et clandestins
Imaginez,
….des excréments
mélangés à de l’urine, mélangé à de la sueur aigre ,mélangé à l’odeur d’haleine
d’estomac vide, mélangé à des peaux mortes, mélangé à du sang séché, mélangé à
de l’eau putride, mélangé aux écoulements
des corps malades, mélangé aux écoulements continus des femmes et des hommes,
mélangé aux cheveux habités, mélangé aux cadavres d’insectes et rongeurs,….
Respirez
Je grandirai plus tard.
L’autre
soir, je regardais le grand journal qui interwieuvait Elie Semoun. Non pas que je sois fan de cet
humoriste mais parce que le titre de son bouquin m’avait interpellé.
D’accord,
cet artiste au cœur d’artichaut fait plus de navets que de charlottes aux
fraises pour autant que l’on aime çà.
Question
de goût me direz-vous car des navets au
thym frais çà peut avoir son charme aussi.
Bref,
je grandirai plus tard a raisonné dans mon esprit, avec un sourire malicieux et
m’a poussé plus loin ….A bien y réfléchir est-ce que je grandirai jamais ?
Regarder
la vie avec des yeux d’enfants, je milite.
Faire
juste ce qu’il faut pour conserver de jolies couleurs au temps qui passe.
Si la
vie vous rattrape au détour d’un évènement grave, croire à la chance ou à
l’ange salvateur ou à batman qui vit en
nous cela ne fait du mal à personne.
Plus
je regarde les enfants et pour sur j’en ai vu, plus je me dis qu’ils ont tout
compris. Ils se laissent surprendre et
rient, ils perçoivent la duperie et foncent vers la sincérité, ils sont
créatifs par nature. La pauvreté ou le
luxe n’altèrent pas leurs sentiments, ce ne sont pas des valeurs. Vous avez de
la peine, ils vous consolent.
Ce
qu’il y a dans le cœur des enfants, leur est normal.
Pour
nous adulte, ce peut être un combat de tous les jours.
Et
pour avoir plus facile à vivre, oui je grandirai plus tard et mieux encore oui je
ne grandirai jamais.
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