samedi 28 septembre 2013

cuisine idée

Dans la cuisine improbable de ma maison qui l’est tout autant, j’ai des idées, de nombreuses idées. Elles me semblent toutes bonnes sans doute liées à la taille surdimensionnée de mon nombril. J’ai des idées des bonnes surement des fausses bonnes également, des qui m’échappent avant même d’être terminées,  des qui commencent  et qui ne vont pas plus loin parce que j’ai perdu le fil. J’en ai 100000 à la minute à cause de mon trou de boudine et quelques une en vérité.

La pertinence de mes idées ne se mesure que si j’ai le courage de les mener mais les mener si c’est vers rien, diminuerait la taille du trou qui se racrapote déjà rien qu’a l’idée d’en arriver à ce résultat. Qu’en resterait-il ?  

Et ce nombril à quoi sert-il ?  Après qu’il ait  libéré la mère de l’enfant ou l’enfant de sa mère. En est-on jamais libérer ? Fausse bonne idée, cette pensée ? Voilà que je me suis égarée, revenons-en à la cuisine.

A la cuisine de mes idées comme une recette, une construction dans mon esprit si fertile, et attention voilà mon nombril…

Je n’en sors pas de ses milliers d’idées qui m’envahissent toute la journée et que je  perds si facilement à cause du poil du trou de ma main à non, du creux, qui me protège de mon reflet dans le miroir.
Et si je soutien son regard, il me montre quoi, est-ce-que je veux voir ?

Je prends mon  idée et mon courage et ma main et mon nombril et je regarde et je pense à une idée non complétée car percutée par une idée qui …
Tient,  je fais quoi là ? Un miroir !…le  maquillage  de mon œil droit à coulé.


   

1 commentaire:

  1. Un vrai bon texte pour un nombril sans fond!

    Un régal à lire, à rire!

    Merci, je t'embrasse

    RépondreSupprimer